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Longa

Monday, July 28, 2008


Par Godfrey HIARI, Président de "Village Schools Tanzania" lors d’un de ses voyages dans le sud de la Tanzanie à la frontière malawienne depuis un petit village nommé Longa.

« J’ai vu un mariage dans les événements d’aujourd’hui. Je sais que beaucoup de gens prient Dieu d’ouvrir les portes pour le travail que nous faisons. Paul aussi disait aux colossiens de prier pour que les portes s’ouvrent. Et je sais que vous demandez aux gens de prier pour cela aussi.

Ceux qui prient pour ouvrir les portes sont sur la gauche.

Je sais aussi que beaucoup de gens pleurent et crient à Dieu parce qu’ils sont désespérés. Ils désirent aller à l’école. Ils souhaitent que leurs enfants étudient. Mais tout ce qu’ils voient se sont des portes fermées. Alors ils ne peuvent rien faire d’autres que prier et crier à Dieu leur désespoir. C’est comme lorsque les Israélites étaient en Égypte. Ils crièrent à Dieu et Dieu entendit leur souffrance et leur désespoir. Je crois que maintenant Dieu a aussi entendu les cris des habitants de Mkumbi, Mkalanga, Lugari et Longa.

Les prières de souffrance sont sur la droite.

Aujourd’hui, Dieu a rassemblé les prières de ceux qui sont sur la gauche et de ceux qui sont sur la droite comme un mariage.
Aujourd’hui, Dieu a répondu aux prières de ceux qui sont désespérés de ne pas avoir d’écoles .

Je sais ce que c’est de pleurer et crier à Dieu qu’il donne un moyen d’aller a l’école. J’ai été dans la même situation. Alors je comprends ce qu’ils ressentent.

Aujourd’hui les portes se sont ouvertes pour les enfants de ces 4 villages et pour de nombreuses années à venir. Nous avons rencontré les responsables des différents villages pour expliquer notre projet (construire une école secondaire avec l’aide des villageois). Ils ont lu la lettre que j’avais écrite en février. Mais je pensais que nous devions échanger d’avantage à propos des détails, afin que tout soit clair. Quand nous sommes sortis de la réunion tout le monde pouvait lire la joie sur nos sourires. Alors, les gens ont commencé à chanter “le salut est venu a Longa”. Le chef du village a demandé à l’assistance d’une voie solennelle : « signons-nous ? » et toute l’assemblée de crier : « Signons !!! »

Alors nous avons donné les indications aux villageois sur le travail à fournir pour permettre la construction d’une nouvelle école. Ils devront travailler 4 mois pour fabriquer les briques, transporter les cailloux. C’est leur travail. Ils sont plein d’espoirs.

Notre travail est maintenant de trouver les bonnes personnes pour nous aider à acheter le métal pour les toits et le ciment. Notre travail est de prier, Dieu nous enverra de bons professeurs pour vivre dans ces villages. Alors nous aurons une excellente école. Nous sommes plein d’espoirs.


Il y eu un autre très beau moment. Quelqu’un a demandé si les adultes pouvaient aussi étudier. Certains ont ri de cette remarque, la prenant comme une blague parce qu’ils savent que cela n’arrive pas en école gouvernementale. Mais nous, nous voulons tout le monde à l’école. Tout le monde veut dire tout le monde !!! Riche, pauvres, garçons / filles, enfants/ adultes, orphelins, personnes mariés ou célibataires. Et bien sur jeunes et vieux.

Ils étaient si contents !!!

Nous devons toujours regarder aux événements comment nous les utiliserons dans le futur pour partager l’évangile. Je crois que je vois un très bon exemple que nous pourrons partager dans le futur à propos de Longa. Parce qu’ici les gens ont dis que le salut était venu sur leur village. Mais ce salut vient avec tant de travail à fournir tant de sacrifices. Les villageois vont devoir travailler très dur. Ils vont construire le salut de leur village, de leurs enfants et petits enfants. Village Schools les aide seulement à y parvenir. Je pense que nous pouvons expliquer aux gens combien leur salut est différent du Salut que Dieu leur donne. Lorsque notre Salut vient, il vient complètement par la Grâce de Dieu qui nous aime tant. Nous n’avons pas besoin de travailler pour cela ; Pas même un peu. Il nous l’offre gratuitement. Nous pourrons parler de cela un jour lors d’une prédication.

J’’aime ce que nous faisons, et je le dirai toujours : Notre travail est le meilleur que l’on puisse avoir. »

Godfrey HIARI, président de "Village Schools Tanzania"





Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir : Actes 20 :35 …


Alors que nous discutions de toutes ses choses qui habituellement occupent nos esprits, nous avons passé du temps à parler des petits enfants. Une idée en amenant une autre, 2 semaines plus tard l’école de Madisi organisait une classe de vacances pour les élèves de 5 écoles primaires autour de Madisi. Rappelons que l’école de Madisi a été construite au sommet d’une colline au milieu de la nature, au coeur d’un cercle de 5 villages.

Nous voulions choisir 18 de nos élèves pour former une équipe d’enseignants. Sarah, Godfrey et moi-même avons épluché toute la liste des 351 élèves afin de trouver les plus qualifiés pour cet emploi de vacances. La priorité devait être donnée à ceux qui sont vraiment dans le besoin, dont les parents sont trop pauvres pour les aider ou déjà morts. Ils doivent être sérieux, bons travailleurs, des jeunes avec de l’initiative. Ils doivent être parmisles 10 premiers de leurs classes. Et bien sûr, l’équipe devra être mixte.

Durant ces trois semaines de vacances scolaires, VST voulait essayer quelque chose de complètement nouveau en mettant en place une session spéciale pour tous les petits enfants des 5 villages autour de Madisi afin de leurs enseigner l’anglais (car rappelons que VST enseigne un niveau collège). Nous voulions leur donner de l’avance. Une chance d’être de futurs très bons élèves. Et nous voulions former une équipe d’enseignants avec 18 de nos élèves afin d’encourager nos élèves à prendre des responsabilités, les valoriser, susciter des vocations, apprendre à redonner ce qu’ils ont reçu. Dolla sera leur trésorière. Mseven sera leur directeur. Ils utiliseront 6 salles de classes. Ainsi, lorsque une personne enseignera deux autres seront dans la salle, observant. Ensuite, ils pourront tous en parler pendant la pause et s’entraider.

Et donc ; voila ces 18 jeunes transmettant l’éducation a 519 autres petits enfants de village. Mseven a organisé son équipe et ses quelques centaines d’élèves. Il sourit, tout son visage sourit.

La session a commencé le 22 juin et se prolongera jusqu’au 11 juillet. Les 18 élèves de Madisi avaient la responsabilité de parler de cela dans leur village et de venir chaque jour avec des élèves. Le premier lundi, nous avons vu 362 petits enfants fouler le chemin poussiéreux de l’école. Aujourd’hui, ils étaient 519. Et toujours plus nombreux chaque jour.

Une éducation a été donne à ces 519 enfants, une chance d’apprendre l’anglais très tôt et ils aiment ça !! Est-ce que c’est important que ces enfants de village apprennent l’anglais? En fait, oui. C’est vraiment important. Ca dira que les plus pauvres, ceux au bas de l’échelle sociale, les villageois, sont capables d’acquérir le même niveau que ceux qui ont tous les privilèges dans la vie. Ou du moins, ils ont eu une chance de ce battre.

Ce qui est mieux encore a été de donner une chance à nos 18 élèves de redonner à d’autres. Jésus dit bien qu’il est meilleur de donner que de recevoir.

Leurs visages sont souriants, fières et aimant. Ce qu’ils font nous laisse à penser que ses 18 jeunes feront de grandes choses de leurs vies. »

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Odeko

La période de vacances pour les élèves est un moment idéal pour faire quelques travaux de rénovation et d’amélioration dans les écoles.

Certaines écoles sont peintes ou voient naître de nouvelles classes. D’autres encore isolent complètement les bâtiments ou construisent des installations hydrauliques ou électriques.

Sarah et Amie, deux missionnaires respectivement a l’école d’Idigima et d’Imauluma, ont remonté leurs manches pour repeindre leurs écoles. Elles seront maîtres de chantier et apprendront aux élèves comment manier un pinceau et peindre uniformément un mur de classe. L’équipe de constructeurs de "Village Schools" est aussi sur le qui vive. Ils ont posé des faux plafonds dans toutes les classes des écoles de Sawala et Madisi comme dans nos maisons. C’est formidable car cela veut dire isolation et réduction importante des nuisances sonores (la pluie qui tombe sur la tôle, le vent…).

Il a donc fallu réunir tout le contenu de la maison dans une seule pièce pendant une demie journée puis déménager tout dans l’autre pièce. Une course contre la montre plutôt marrante. En l’absence de lit dans la maison j’ai émigré à l’école de Madisi. C’est pour moi une formidable opportunité de passer plus de temps avec Susan Vinton.,missionnaire en Afrique depuis des dizaines d’années, épouse de Steve Vinton, mère de deux enfants, professeur, co-fondatrice de Village Schools et responsable d’un programme de soutien aux malades du sida dans toute la zone entourant l’école de Madisi.

En ce samedi matin, après une bonne nuit de sommeil, tout juste réveillée par un café au lait (petit plaisir de vacances), je croise Susan Vinton. Elle me propose de l’accompagner pour ses visites journalières. J’accepte sans hésiter.

Il y a quelques années toutes l’équipe de 'Village Schools' et particulièrement Susan prenait conscience de l’énorme désastre que le Sida avait occasionné dans les villages aux alentours de l’école de Madisi. Élèves, parents d’élèves, villageois ...

Combien de décès par mois, par semaines, par jour!!

Un constat: pas de prévention, pas d’information, aucune connaissance du problème. Alors le virus se répand à toute vitesse par ignorance, insouciance. Des dizaines de décès par mois, des centaines d’orphelins, des milliers de malades en souffrance et démunis.

Tout a commencé avec Elisa, élève à Madisi. Ntula, ancien élève de Susan vint un jour informer Susan que la situation familiale d’Elisa est très préoccupante. Tout le monde est malade, très pauvres. Susan décide alors de les visiter. Effectivement la situation de cette famille est alarmante et particulièrement l’état de santé d’une des jeunes soeurs d’Elisa.

Susan décide d’envoyer la jeune fille à l’hôpital. Diagnostic: turbeculose. Orientée par un médecin local Susan recommande également à la jeune fille un test de dépistage du virus du Sida. Peu de temps après grâce aux médicaments ARV (traitement Sida) et à une alimentation plus équilibrée, l’enfant va beaucoup mieux. Mais ce n’est pas un cas isolé. Beaucoup de personnes malades au village, beaucoup de maladies inexpliquées et d’apparence incurables. Sollicitée par les villageois qui pensent qu’elle est docteur, Susan commence en visitant d’abord les enfants puis les veuves, puis les mères.

Mois après mois, elle oriente son travail sur l’aide aux personnes atteintes du sida et se rend compte que 70% des familles sont atteintes dans cette zone. Elle visite de plus en plus de personnes. Elle noue des amitiés, une relation de confiance avec les villageois par l’amour et la persévérance, parlant du Sida de son origine de ses conséquences, informant sur le système médical en place à l’hôpital…

La première chose à faire est de dépister les malades porteurs du virus en les envoyant se faire tester dans les hôpitaux alentours. Si ce n’était pas le cas au commencement, aujourd’hui, un patient reconnu porteur du virus du SIDA est pris en charge complètement par l’hôpital et bénéficie du traitement ARV gratuitement.

Certains sont capables de s’y rendre à pied ou en bicyclette mais nombreux sont ceux trop loin, trop malades et trop faibles pour s’y rendre par leurs propres moyens. Pour ceux-là, "Village Schools" décide de mettre en place un transport gratuit pour l’hôpital. L’an dernier un véhicule effectuait jusqu’à trois trajets quotidiens pour l’hôpital de Lughoda (45 min), du lundi au samedi. Aujourd’hui grâce aux dons, Village Schools a pu acheter un minibus transportant jusqu’à 30 patients par jour. Ce bus emmène tôt le matin les patients à l’hôpital et les ramène en fin de journée. Entre ces deux trajets, il effectue la navette jusqu’à la ville. L’argent récolté est réutilisé pour financer l’aide aux malades du sida. Ce bus a été surnommé « Huruma » ce qui signifie 'bonté', 'générosité' en Swahili.

Le travail de Susan est essentiellement de repérer et suivre les malades dans leur traitement. Elle met un point d’honneur à connaître chacun personnellement par son nom, Elle s’informe de leurs situations familiales et médicales.

Le week-end, mais aussi en cas d’urgence après l’école, Susan accompagnée d'élèves ou de villageois visite les malades chez eux afin de prendre de leurs nouvelles, distribuer quelques denrées de base aux plus démunis ou très affaiblis (arachides, sucre, savon) et vêtements laissés par les missionnaires de passage. La malnutrition aggrave considérablement l’état de santé des patients atteints du virus. Parfois, VST développe des micros projets afin d’aider les patients à sortir de la pauvreté (élevage de cochons, commerce de paniers, plantations d'arbres …).

Village Schools aide aujourd’hui plus de 700 personnes en traitement à vivre dignement sans sentiments de pitié mais simplement beaucoup d’amour et de respect. Certains meurent, d’autres souffrent toujours, mais beaucoup vont mieux, beaucoup se tournent vers Dieu, beaucoup changent de comportement face au virus.

Les plus gros problèmes de transmission rapide du virus ici sont les relations sexuelles non protégées et extra-conjugales. Bien souvent, le mari infidèle est contaminé par sa maîtresse, puis contamine sa femme qui contaminera les enfants à naître. La polygamie est aussi un facteur important, car le mari contracte la maladie par la troisième femme puis contamine les autres.

Face à ce dramatique problème la population doit être informée et éduquée afin de diminuer ces comportements et réduire le nombre de malades. Le ministère de Susan est entièrement financé par les dons et la générosité de tous.

Afin de la soutenir dans son ministère et parce qu’il est important d’impliquer la communauté, Susan travaille avec une dizaine de ses élèves. Au plus près de la population ils l’aident à repérer les malades. Ils sont à la base du travail : repérer les malades potentiels, les rencontrer et communiquer l’information à VST. Ils sont le pont entre les villageois et l’hôpital. Ils sont essentiels, indispensables.

Odeko fait parti de ceux là. Il a 24 ans et étudie en première année. Il vit dans le village de Mwaya à quelques Km de l’école de Madisi. Susan a fait sa connaissance parce qu’il avait besoin de soins médicaux important. Son bras droit avait été brûlé jusqu’au muscle étant petit. VST lui a permis de pratiquer une opération qui lui redonne l’usage de son bras. Par la suite, il a été scolarisé à l’école de Madisi. Il aime son village, il aime les gens. Il fait un travail formidable. La population à confiance en lui. Merveilleux de voir ce jeune homme rempli d’amour et de compassion pour les autres et surtout les personnes de son village. Il s’implique entièrement afin d’aider et soutenir sa communauté. Il n’a pas de moyens financiers, pas de relations au gouvernement, personne pour le glorifier pour ce qu’il fait, aucun intérêt financier ou amélioration de son niveau de vie.

Mais Odeko a bien plus. Il a le respect de tous et la satisfaction de voir des voisins en meilleure santé. Il sauve des vies, redonne de l’espoir de la dignité. Odeko ne rêve pas d’une vie dans l’abondance et tranquille en ville. Il a commencé à construire une modeste mais ravissante maison. Son petit coin de paradis juste à coté de tous ses gens qu’ils aiment et qu’il aide déjà juste en les aimant. Il veut étudier, oui, mais il reviendra. Et riche de son éducation il redonnera au centuple.

Parce qu’il a déjà compris que donner vaut mieux que recevoir…

Anne GIROD-ROUX, professeur pour Village Schools Tanzania




Collège de Madisi: les élèves construisent leur école

Thursday, July 10, 2008

La chaîne de briques à l"école de Madisi (2007)

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Pour eux...

Tuesday, July 1, 2008

Godlove est élève au collège de Sawala depuis 2005. Il vient d'un village à quelques heures de marche de là. Il fait parti de ces élèves du commencement, un peu particulier, à qui nous faisons entièrement confiance, ceux que VST parraine dans leurs études.
Godlove vit dans la maison des professeurs hommes. Il participe à la chorale de l'Église luthérienne, il aime Dieu. Il parle très bien anglais.

Ce matin, alors que je me rendais au village, j'ai croisé Godlove. J'ai pris de ses nouvelles, l'ai questionné un peu sur son avenir. Il me dit qu'il voudrait être professeur, pourquoi pas travailler pour Village Schools et comme nous, enseigner les élèves de villages.

Cette année Godlove est leader pour l'école. Il est honnête, loyal, respectueux, et travaille dure pour obtenir ses examens. Il obtient de bonnes notes à ses examens. Alors dans un coin de ma tête, j'ai l'espoir qu'il fera un jour parti du noyau solide de VST. Qu'après ses études secondaire au lieu d'aller en ville, il reviendra au village pour transmettre l'éducation qu'il a reçu et la foi qu'il a dans le coeur.

Car c'est une part du rêve, une part de l'espoir qui nous anime tous ici. Espoir que certains de nos élèves aujourd'hui puissent un jour s'engager pour Dieu et continuer a perpétué ce que leurs aînés ont commencé. Ce pour quoi ils ont travaillé si dur. Ce pour quoi ils donnent plus que leurs 24 heures par jour. Parce que les leaders de cette ONG donnent tout ce qu'ils sont, tout ce qu'ils ont pour ces enfants. Ils ne diront jamais que c'est un sacrifice, mais ils vous diront que c' est seulement leur responsabilité, et que d'autres avant eux ont fait de même. Et c'est pour ça qu'ils sont la aujourd'hui. Alors moi je vourdrai leur dis "MERCI". Je veux prier pour eux et vous demander aussi de PRIER ardemment pour ces hommes et ces femmes qui donnent sans compter pour apporter l'amour du Christ au plus démunis. PRIEZ sans cesse pour Godfrey Hiari(président de VST), Emmanueli Masumbuko (vice président), Jane-Rose Touzand (trésorière), les missionnaires Steve et Susan Vinton, Sarah Bickel. S'il vous plait, priez pour leurs femmes et leurs enfants. Que Dieu les protège dans les tempêtes et les attaques, qu'il protège leurs familles, les fortifie, les ressource, les remplisse de sagesse et de foi. Les leaders de VST ont tous été des élèves comme Godlove. Élèves de l'école de la seconde chance, petits enfants de villages qui n'espéraient plus étudier un jour.

Ainsi, quand je regarde les élèves que Village Schools ou nous professeurs parrainons personnellement à Sawala parce que sans un coup de pouce ils ne pourraient pas payer leurs frais de scolarité, trop pauvres, orphelins, fille-mère...
Quand je les vois travailler dur, quand je sais qu'ils étudient toute la nuit, qu'ils se lèvent avant le jour pour travailler au champ, qu'ils suivent les cours toute la journée, qu'après l'école ils m'aident à la maison. Et qu'a 6 ou 7 heures le soir ils rentrent chez eux ou dans leur ghetto pour étudier.
Quand je considère que leur motivation c'est l'école, alors je me dis que peu d'élèves ont autant de courage, que l'école de VST est vraiment une seconde chance à leurs yeux. Je prends conscience de l'impact que cela peut avoir sur le long terme et quelle merveilleuse satisfaction ils m'apportent chaque jour.

Soutenons- les dans la prière: Geodfrey, Fredrick, Tatu, Elmelinda, Jesca, Teodosia, Stephano, Chrisante, Godlove. Prions pour leur scolarité, leur santé, leur foi, leur futur.

Merci pour eux,


Anne Girod Roux, professeur pour Village Schools Tanzania